Les ressources naturelles sont la source et le moteur de notre vie. Nous les utilisons à toutes les étapes de notre existence. Cependant, l’espèce humaine a tendance à adopter un mode de vie qui cause, et ce à vitesse éclaire, la dégradation de ces ressources.

Le seul moyen d’arrêter le massacre des ressources naturelles serait de prendre des habitudes qui favorisent leur gestion durable; mais cette dernière est plus complexe qu’elle peut le paraître. Elle nécessite une connaissance aussi approfondie qu’élargie, qui permet de faire le lien entre les différentes ressources et d’autres facteurs connexes, afin de pouvoir adopter des modèles d’utilisation non abusive et de préservation. Mais aussi nécessite-t-elle, une volonté à tous les niveaux et des prises de décisions concertées afin d’appliquer ces modèles.

Plusieurs structures œuvrent pour le changement des comportements afin de réduire les conséquences négatives de notre activité, qui d’ailleurs se font beaucoup plus ressentir dans les pays pauvres. En Afrique en général et au Sénégal en particulier, diverses organisations se sont jointes aux structures gouvernementales dans le but de mener, à travers plusieurs activités, un combat contre la dégradation des ressources naturelles et de favoriser une prise de conscience collective. En outre, les structures de formation s’appliquent à apporter leur (lourde) pierre à l’édifice. Mais il reste encore des efforts à fournir.

Actuellement, le débat est à l’ordre du jour; mais le constat est alarmant. Plusieurs aspects restent encore méconnus, ce qui fait que l’engagement demeure faible à certains niveaux. La situation donne l’impression que les informations utiles concernant l’évolution des organisations œuvrant dans le domaine des ressources naturelles ne sont partagées qu’au sein de certains acteurs. Ce qui veut dire qu’un sénégalais lambda n’est pas bien au courant de se qui se passe autour de lui. Malheureusement, le peu de personnes qui voudraient fournir l’effort d’aller vers l’information sont souvent confrontées à des documents volumineux et/ou plus ou moins complexes pour quelqu’un qui n’est pas de la profession. Par ailleurs, nombreuses sont les structures qui, tout en se disant actrices dans le domaine de l’environnement (au sens large du terme), adoptent des démarches non adéquates (top-down) ou encore s’attardent sur des détails qui améliorent la situation des décideurs, au détriment de celle des populations. Et pour boucler le tout, il est souvent constaté un refus catégorique de changement des comportements dont les raisons sont diverses mais tournent la plupart du temps autour d’un manque d’information ou tout simplement d’une attitude arrogante.

Le constat est clair, il y a une barrière à lever pour que la croissance économique basée sur la gestion des ressources naturelles cesse d’être une utopie, surtout au Sénégal.

Chacun a son rôle à jouer, quelque soit la situation, quelque soit l’occupation. L’important est de se demander comment agir pour une contribution efficace.

Ce blog est créé avec comme objectif de faire passer le maximum d’informations sur l’environnement, au Sénégal en particulier. De partager des connaissances, des points de vues, des analyses, des critiques, etc. Mais aussi de découvrir ensemble les structures et organisations œuvrant dans le sens de la bonne gestion des ressources naturelles, de la formation à la profession. Enfin, ce blog se veut d’être une lanterne qui éclairera plusieurs zones d’ombres mais aussi un facilitateur pour accéder à l’information, repérer les points forts et éviter les pièges dans le domaine de la gestion des ressources naturelles.

Bref, planète saine apporte sa pierre à l’édifice, à sa manière.

Bonne lecture!

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